Oriental Marocain

Oriental Développement

Oriental Tourisme

Oriental Technologies

Oriental Carrières

Oriental Culture

Oriental TV

Discovering Oujda

Discovering Berkane

Discovering Nador

Discoering Figuig

Discovering Taourirt

Discovering Jerada

Discovering Driouch

Discovering Guercif

Découvrez tous les sites de la Région de l’Oriental

Actualités

Territoires oasien: Plus de 30% de la superficie nationale

13/04/2016 | Année 2016

«La création de l'Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier (ANDZOA), dénote de l'intérêt accordé à ces territoires, dans le cadre du Plan Maroc vert, qui constituent un levier de l'économie nationale», a noté Mohamed Sadiki, lors de l'ouverture officielle du Workshop international qui se tient du 12 au 15 avril 2016 à Zagora sous le thème «Gestion intégrée et durable des territoires oasiens», indique un communiqué du ministère.

Avec 5 millions d'arbres, le palmier dattier est l'élément structurant de l'espace oasien, a-t-il indiqué, soulignant que la filière phoenicole bénéficie d'un contrat programme entre l'Etat et l'interprofession destiné à développer les capacités nationales de production de souches et de vitro-plants de palmier dattier, à préserver et réhabiliter les ressources naturelles des palmeraies, améliorer et valoriser les conditions cadres de la filière.

En matière d'organisation des producteurs, outre les deux fédérations qui ont été mises en place, la Fédération marocaine des producteurs de dattes (Fenaprod) et la Fédération interprofessionnelle marocaine des dattes (Fimadattes), l'organisation professionnelle a été renforcée par la création de 23 Groupements d'intérêt économique (GIE) couvrant l'ensemble des oasis marocaines, a-t-il ajouté.

Les oasis sont constituées de quatre grands ensembles : les oasis du Sud de l'Anti-Atlas et celles de Tata, les oasis de la Vallée du Draa et les oasis de la Vallée du Ziz-Ghris et Guir ainsi que les oasis de Figuig, précise le communiqué.

Ces oasis constituent un patrimoine séculaire d'une grande importance sociale, économique et culturelle qui recèlent non seulement des trésors de biodiversité et de géo-diversité, mais également une civilisation millénaire de l'aride qui possède encore un savoir-faire parfaitement en phase avec les normes de développement durable.

Aujourd'hui, la situation des oasis, les changements socioculturels, les évolutions et leurs conséquences, au sein des anciennes et nouvelles oasis et leurs interrelations avec les modes d'élevage et les activités non agricoles (tourisme, artisanat, mines), interpellent la communauté scientifique et technique pour faire un point de situation et échanger autour des modes de gestion de ces territoires.

Ont pris part à la séance d'ouverture, le gouverneur de la province de Zagora, des représentants des organisations scientifiques et de coopération internationale, les directeurs des établissements, les représentants des professionnels et de nombreuses personnalités du monde scientifique, avec près de 250 participants.

Organisé sous l'égide du ministère de l'Agriculture et de la Pêche Maritime, cette rencontre internationale est initiée par l'Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l'arganier (ANDZOA), l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II et l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), en partenariat avec la direction régionale d'Agriculture, le Centre international de recherche agronomique pour le développement (CIRAD), l'Office régional de mise en valeur agricole de Ouarzazate (ORMVAO), l'Office régional de mise en valeur agricole de Tafilalet (ORMVA-TF), le Prix international Khalifa du palmier dattier et de l'innovation en agriculture, l'Institut de recherche pour le développement (IRD), l'Association du Salon international des dattes, l'Association des ingénieurs de génie rural (AIGR), la Société marocaine d'agronomie et d'horticulture (SMAH) et la Fédération interprofessionnelle marocaine des dattes.

L'évènement connaît la participation de décideurs, professionnels, opérateurs économiques, scientifiques, chercheurs et enseignant-chercheurs ainsi que des experts de plusieurs pays dont les Emirats Arabes Unis, l'Algérie, la Tunisie, l'Egypte, la France et l'Italie.

Source: Le Matin